
Vérac
Pourquoi conserver le patrimoine ?
Le patrimoine public de Vérac. ? Peu de monde en parle.
Pourtant, dans les pays occidentaux, on souhaite protéger, conserver, restaurer, on cherche son identité, ses racines dans les témoignages du passé. On craint que la civilisation contemporaine, avide de rentabilité, ne laisse disparaître définitivement les traces des sociétés qui nous ont précédés.
Le patrimoine, ce ne sont pas seulement de vieilles photos jaunies. Regardons autour de nous, à observer aussi bien les rues de villages, des chemins, des champs, des bosquets que des zones laissées en friches.
Vérac possède un patrimoine public et peut-être plus!

Le cadastre napoléonien

L’église de Vérac
Eglise romane du XII siècle malheureusement modifiée de nombreuses fois.
Si elle est ni classée ni inscrite elle possède deux particularités :
- une cloche datée 1580
- des modillons parfaitement représentatifs de l’art roman.

La Tour de la Macouillarde
Elle est située au sein du collège Léo Drouyn de Vérac. On ne sait pas avec certitude l’origine de cette bâtisse, une tour d’un château, un donjon, un sémaphore? Voyez le cadastre napoléonien, une mention : château qui est une piste.

La Croix de Chemin
Voici le dernier emplacement où elle est installée…car elle a été déplacée plusieurs fois.
Réinstallée et remise sur pied grâce à la commune, elle se trouve au carrefour de saint Aygulin.

La plaque de cocher
Rénovée à l’initiative de l’association « Les Amis de Saint Cybard », une association particulièrement attentive à la protection du patrimoine public de la commune.
Elle a été réinstallée à son emplacement d’origine à Saint Aygulin
La Base Palissy
Mais qu’est-donc que la Base Palissy ? L’une des bases documentaires faisant partie de l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel.
L’inscription des plaques Michelin, plaques de cocher et autres vestiges routiers au sein de la Base Palissy serait une première étape pour la reconnaissance officielle de ce petit patrimoine routier. Une démarche simple mais dont le caractère officiel pourrait faire prendre conscience de leur caractère historique, un premier pas vers leur préservation.
L’INVENTAIRE GÉNÉRAL DU PATRIMOINE CULTUREL
Fondé en 1964 par André Malraux, l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel « recense, étudie et fait connaître les éléments du patrimoine qui présentent un intérêt culturel, historique ou scientifique ».
L’Inventaire est une recherche de terrain qui observe, analyse et décrit les œuvres « in situ » en s’appuyant sur les sources d’archives et la bibliographie disponible. Aussi chaque opération d’inventaire procède-t-elle par aire d’étude, fraction du territoire national qui sera explorée systématiquement, soit en s’attachant à toutes les composantes du patrimoine (opération topographique), soit à une seule de ses composantes (opération thématique).
Les bases de données documentaires forment un ensemble cohérent organisé en 7 bases de données, interrogeables indépendamment et de manière transversale d’une base à l’autre.
La base de données qui nous intéresse ici est La base Mobilier – Palissy. Elle recense des objets mobiliers dont l’édifice de conservation peut, lui aussi, être étudié dans la base Architecture – Mérimée. Par exemple une plaque directionnelle en fonte est recensée dans la base Palissy, le bâtiment qui l’abrite peut l’être dans la base Architecture – Mérimée.
En outre une base Images – Mémoire – contient des images fixes dont certaines illustrent les notices d’œuvres de Mérimée et de Palissy.
Ces bases de données sont alimentées en permanence et consultables en ligne sur le site du Ministère de la Culture: http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/patrimoine/index.htm
Les dossiers d’inventaire sont produits par les services régionaux en charge de l’inventaire au sein des conseils régionaux ainsi que, ponctuellement, par des chargés d’étude sur une thématique nationale. Le choix de l’aire d’étude et de ses limites, celui des partenaires et des procédures à mettre en œuvre pour chaque opération fait l’objet d’un cahier des clauses scientifiques et techniques, projet scientifique qui fixe les enjeux et les moyens, et permet une bonne utilisation des résultats ainsi que leur évaluation. En d’autres termes, on ne fait pas n’importe quoi et on procède avec ordre !
Un point important: l’Inventaire général est une entreprise documentaire qui n’entraîne aucune contrainte juridique ou réglementaire : les résultats des opérations, mis en forme selon des normes qui les rendent comparables, consultables et utilisables par tous, ont vocation à enrichir la connaissance d’un patrimoine commun pour décider ensemble de son avenir. Ce n’est pas le recensement d’un mobilier qui remettra en cause son appartenance et ne créera aucune contrainte de valorisation ou d’entretien.
Vous pouvez consulter directement les pages :
- Concert avec l’ensemble orchestral Arpeggione de mai 2026
- Les dernières actualités de l’association « Les Amis de Saint Cybard »
- L’association Les Amis de Saint Cybard Vérac
- Les animations culturelles
- Adhérer à l’association
- Conserver le patrimoine
- Histoire de l’eglise de Vérac
- L’église détaillée
- Léo Drouyn passeur de patrimoine
- Myriam Hervet
- Raymond Guinodie
- La croix de chemin
- La plaque de cocher
- Les éditos du maire à Vérac
- Une cloche datée 1580
- Vérac hier
- La vie à Vérac premier chapitre
- Auguste Brutails
- La tour « La Macouillarde »
« Les Amis de Saint Cybard » association laïque reconnue d’intérêt général
Mairie de Vérac 21 route des Maurins 33240 VERAC
Contact: schumachermichel@amicybard.org